En manchettes :: Le point sur le Conseil
Points saillants de la réunion du Conseil municipal, le 23 juin, 2010
 
Tables pour deux bientôt sur un trottoir près de chez vous

Le Conseil municipal a réagit aujourd’hui aux commentaires reçus du secteur des affaires de la ville. Le Conseil a approuvé les petites terrasses de cafés comme nouveau genre d'empiètement temporaire sur les trottoirs. Les propriétaires et les restaurateurs de cafés peuvent maintenant installer une ou deux petites tables dotées d’une ou de deux chaises chaque sur le trottoir devant leur établissement, sans qu’il y ait nécessairement une plateforme ou une clôture lissage.

Les tables doivent être installées contre le mur de l’établissement pour éviter qu’elles ne gênent la circulation des piétons et aucun alcool ne peut y être servi. Les tables et chaises doivent être enlevées chaque fin de journée, à la fermeture du café ou au plus tard à 23 h. Un permis au coût de 150 $ est nécessaire pour exploiter une petite terrasse de ce genre.

Sécurité d’abord pour les ponts et passages supérieurs de la ville d’Ottawa

En réaction à deux rapports de vérification déposés par le Bureau du vérificateur général, intitulés Vérification des processus d’entretien des ponts 2008 et Vérification de l’entretien d’un pont en particulier, la Ville d’Ottawa tient à rassurer les citoyens et confirme que la sécurité est primordiale sur plus de 700 ponts et passages supérieurs qui sont sous sa juridiction et dont elle assure l’entretien.

Ces éléments d’actif, dont la valeur avoisine les 1,5 milliard de dollars, n’incluent pas les ponts et les passages supérieurs sous la juridiction du ministère des Transports de l’Ontario ou des autorités ferroviaires.

Pour assumer ses responsabilités législatives, la Ville inspecte la structure de chacun de ses ponts et passages supérieurs tous les deux ans, sous la supervision d’un ingénieur professionnel. Ces évaluations vont des inspections visuelles aux enquêtes très détaillées sur le plan structurel. Chaque année, la Ville détermine et classe en priorité les structures qui nécessitent divers degrés de rénovation qui peuvent aller du simple entretien préventif au remplacement complet de leur structure.

Même si la Ville n’y est pas tenue par la loi, elle inspecte aussi fréquemment les murs de soutènement et les ponceaux de toute la ville afin de s’assurer qu’ils sont sécuritaires.

Au cours des 15 dernières années, des améliorations considérables ont été apportées à plusieurs ponts de la ville. Ce fut le cas notamment pour le pont Mackenzie King, le pont Plaza, le pont de la rue Bank, le pont Laurier, le pont Dunbar (qui enjambe la rivière Rideau sur l’avenue Bronson), le pont Cummings (le long de la rue Rideau et du chemin Montréal) et des ponts By-Town (le long de la promenade Sussex), Pretoria et Michael Sheflin (qui enjambe la rivière Rideau sur le chemin Hunt Club). Des travaux sont aussi prévus pour la réfection des ponts du chemin Heron plus tard cette année.

En ce qui concerne le pont Conley, que le vérificateur général cible particulièrement dans Vérification de l’entretien d’un pont en particulier, la Ville accepte d’étudier la possibilité d’obtenir une compensation du consultant et de l’entrepreneur qui ont réparé le pont en 2004, et dont les travaux ont fait en sorte qu’il a fallu procéder à de nouveaux travaux dès 2007 pour pallier les carences liées au tablier du pont en bois.

Il est toutefois important de souligner qu’à aucun moment le pont Conley, qui est le seul pont routier en bois de la ville, n’a connu de problème sur le plan structurel. Le tablier a été remplacé en 2004 dans le cadre d’échéanciers très serrés, puisque le pont devait redevenir accessible l’hiver suivant. La Ville a découvert que les cales de nivellement utilisées pour réparer le tablier du pont étaient inadéquates et a corrigé ces lacunes en 2007 afin de mettre un terme au bruit causé par le mouvement du tablier, qui provoquait aussi son usure indue.

Malgré le fait que la Ville accorde une importance considérable à l’examen de ces structures importantes, elle invite tout de même les résidents à composer le 3-1-1- s’ils y remarquent quoi que ce soit d’anormal.

La qualité et la sécurité n’ont pas été compromises par la décision de poursuivre la réalisation d’inspections visuelles par des étudiants

De 2006 à 2008, une phase d’expansion immobilière sans précédent a amené le personnel des Services du Code du bâtiment de la Ville d’Ottawa à continuer d’employer des étudiants en architecture, en construction et en génie formés pour effectuer des inspections visuelles d’achèvement des travaux, malgré les changements législatifs apportés par la Province qui ne les considérait plus comme qualifiés.

La décision de continuer à employer des étudiants pendant un certain temps après la modification de la Loi sur le code du bâtiment était attribuable uniquement à la charge de travail sans précédent des Services du Code du bâtiment pendant cette période. Ce programme a été abandonné en 2009, une fois que le programme municipal de stage en inspection a produit des stagiaires qualifiés reconnus par la Province.

De plus, alors que la direction est d’accord avec la plupart des recommandations formulées dans cette vérification, la direction n’est pas d’accord avec plusieurs des constatations.

Pas de cas de fraude ou d’abus au Parc équestre national de Nepean

La Ville d’Ottawa est heureuse d’annoncer que le vérificateur général n’a accumulé aucune preuve selon laquelle il y aurait eu fraude ou abus à ses installations du Parc équestre national de Nepean (PENP).‪

Le personnel de la Ville a répondu au vérificateur général après que ses bureaux ont ouvert une enquête en raison du dépôt d’une plainte à la Ligne directe fraude et abus de la Ville.

Dans la plainte déposée, il était mentionné que la Ville avait accordé un traitement de faveur à une organisation garantissant la tenue d’une nouvelle épreuve sanctionnée de grande envergure à Ottawa, épreuve qui aurait pu rapporter des bénéfices économiques annuels de l’ordre de 5 millions de dollars aux entreprises de la municipalité.‪

Après que l’on a porté à l’attention des représentants de la Ville des problèmes de sécurité associés à l’état du système électrique du parc, y compris des câbles à découvert, la Ville a rapidement adopté les mesures qui s’imposaient afin de réparer ce réseau électrique défectueux. Ce travail incluait l’excavation de nouvelles tranchées, de même que l’enfouissement et la réfection du câblage électrique, au coût de 100 000 $. Ce nouveau système électrique est maintenant à la disposition de tous ceux qui désirent planifier la tenue d’événements au parc.

Le personnel de la Ville s’oppose vivement au point de vue du vérificateur général selon lequel il y aurait eu favoritisme à l’égard de personnes ou de groupes désirant utiliser les installations.‪

Le Parc équestre national de Nepean est une école d’équitation d’une surface de 270 acres située à quelques minutes seulement du centre-ville, et qui offre des leçons d’équitation de niveaux débutant et intermédiaire à quantité de groupes et de personnes, ainsi qu’à des jeunes qui n’auraient autrement pas les moyens de participer à de telles activités.‪

Outre son programme équestre, le PENP agit à titre de pension animale et met ses installations à la disposition des organismes qui désirent y tenir des événements d’envergure internationale.

La Ville accueille favorablement le rapport du vérificateur général sur les progrès en matière de finances

La Ville d’Ottawa réalise d’importants progrès pour l’amélioration de ses mécanismes de contrôle financier et ces progrès sont confirmés dans un rapport produit par le vérificateur général de la Ville. C’est ce que constatait aujourd’hui la trésorière de la Ville.

Aujourd’hui, dans le cadre d’une vérification déposée au Conseil, M. Alain Lalonde, le vérificateur général, soulignait que la Ville a amélioré ses mécanismes de contrôle financier. Il maintient toutefois que ce travail n’est pas terminé.

La vérification était en fait un suivi d’une vérification effectuée en 2006.

Mme Simulik ajoute que le Service des finances de la Ville appuie résolument l’amélioration de ses mécanismes de contrôle interne, et qu’il a procédé à de nombreux changements depuis que cette vérification a été effectuée, il y a un an de cela.

À titre d’exemple,

    La Ville a pratiquement terminé la mise en place d’une base de données de signatures autorisées pour que les agents responsables des finances puissent vérifier les paiements. En mai, la Ville a versé 6,4 millions de dollars à ses employés afin d’éliminer l’obligation associée aux congés accumulés, un sujet qui ne cesse de préoccuper le vérificateur général. La Ville a commencé à verser des congés accumulés au troisième trimestre de l’année 2009. Elle versera les congés excédentaires à ses employés en mai de chaque année.

La direction de la municipalité et le vérificateur général s’accordent pour dire qu’un travail considérable dans ce secteur a été réalisé, particulièrement cette année.

La Ville améliore ses pratiques en matière d’embauche

La Ville d’Ottawa continue d’améliorer ses pratiques d’embauche afin de s’assurer qu’elles soient claires, transparentes et qu’elles permettent de recruter les candidats les plus qualifiés.

La direction de la Ville d’Ottawa est d’accord avec sept des recommandations et en désaccord avec quatre des recommandations que formule le vérificateur général Alain Lalonde dans son rapport portant sur cinq cas précis d’embauche de personnel. Dans le cas d’une recommandation, la Ville est d’accord avec la première partie et en désaccord avec la seconde.

La Ville convient qu’il faut :

    s’assurer que la sélection des candidats se fait plus rigoureusement et uniformément et que les candidats qui n’ont pas les compétences voulues sont rejetés;faire réviser le dossier du concours d’embauche par les Ressources humaines avant de faire une offre d’emploi;adopter une définition élargie de la « famille » pour que la politique d’embauche évite le népotisme;mettre en place des mesures disciplinaires, au besoin, lorsque des employés sont concernés par des pratiques d’embauche qui sont contraires à la politique;documenter les mesures disciplinaires à l’encontre d’employés et procéder à un examen des mesures disciplinaires;documenter correctement les dossiers du concours d’embauche en temps utile, en justifiant les mesures qui ont été prises;mettre en place des processus et des contrôles afin d’assurer la documentation et la conservation appropriées des dossiers du concours d’embauche. Cela a été fait.

La Ville est toutefois en désaccord avec le vérificateur général sur les points suivants :

    la proposition d’inclure toutes les options d’équivalence en emploi sur les affiches du concours. La Ville maintient que chaque personne doit être évaluée selon ses mérites et qu’il n’est pas pratique d’inclure toutes les possibilités d’équivalence sur une affiche;la suggestion d’inclure les problèmes disciplinaires dans les évaluations du rendement. La Ville précise que bien que les aspects du rendement qui ont fait l’objet de mesures disciplinaires puissent être mentionnés dans un document d’évaluation du rendement, il s’agit d’un outil non disciplinaire dont l’application ne se limite pas au rendement et au développement, et qui n’a pas pour objectif d’aborder des problèmes disciplinaires;la proposition de limiter les pouvoirs décisionnels des gestionnaires impliqués dans ce cas-ci. La division met plutôt en œuvre de nouvelles mesures dont l’objectif est d’assurer une surveillance plus étroite du processus d’embauche, sans nuire à la capacité des gestionnaires de faire leur travail;les propositions de modifier les normes pour les employés temporaires et de créer une banque de candidats présélectionnés sont considérées comme inutiles et impraticables;la suggestion de limiter le nombre d’heures de travail que les employés temporaires peuvent effectuer dans leurs fonctions est jugée trop inflexible pour répondre aux exigences des opérations municipales.

La Ville d’Ottawa est d’accord avec le vérificateur général Alain Lalonde sur le fait qu’il y a effectivement eu un cas d’embauche inappropriée au service du revenu il y a trois ans, mais souligne qu’il s’agissait là d’un incident isolé.

Une gestionnaire de la division siégeait au comité de recrutement d’un poste pour lequel un membre de sa famille avait postulé. Si la gestionnaire n’a pas enfreint au sens strict les règles municipales sur l’embauche de membres de sa famille, car la personne en question n’était pas un membre de sa famille immédiate, la Ville considère que l’incident contrevenait à l’esprit des politiques municipales visant à prévenir le favoritisme.

L’employée en question avait récemment perdu son fils, décédé subitement, et venait tout juste de revenir au travail. Le supérieur de cette gestionnaire a remarqué l’embauche, a interrogé la gestionnaire sur son rôle dans le processus et l’a réprimandée verbalement.

Le gestionnaire de division n’a pas pris de mesures disciplinaires écrites à l’endroit de cette gestionnaire. Il a plutôt cherché à accommoder cette employée reconnue pour sa productivité et qui traversait une période de stress intense et difficile sur le plan personnel.

De nombreux autres points permettent de placer cet incident en contexte :

    Dans les autres cas d’embauche qui ont fait l’objet de la vérification, il n’y a aucune preuve de comportement répréhensible.Malgré de le fait que la vérification souligne que l’employé a été présélectionné dans le cadre du concours après l’intervention de la gestionnaire, de telles discussions – où il était question d’équivalence entre l’expérience et la scolarité – sont habituelles dans le cadre d’un processus d’embauche. L’équipe de gestion du service s’est réunie pour discuter du cas et a convenu de la nécessité d’aller au-delà des dispositions habituelles de la ville entourant l’embauche de membres d’une même famille en exigeant la divulgation de tout lien familial ou autre susceptible d’être perçu comme un possible conflit d’intérêts. Le vérificateur général a fait l’éloge de la direction municipale dans quelques vérifications récentes en ce qui concerne son travail de mise en place d’outils de recrutement et d’une meilleure documentation des embauches en temps voulu. En un an, la Ville embauche quelque 2 800 personnes, principalement pour remplacer des employés qui prennent leur retraite ou qui partent pour relever de nouveaux défis.
La plupart des recommandations des vérifications antérieures sont complétées

La Ville d’Ottawa a pratiquement complété ou complété près de 80 pour cent des recommandations convenues de 35 rapports antérieurs du vérificateur général. Les 20 pour cent qui restent sont en suspens ou en cours de réalisation.

Les vérifications effectuées entre 2005 et 2007 ont produit plus de 700 recommandations et ont récemment fait l’objet d’évaluations de suivi menées par le vérificateur général.

Le désaccord entre le vérificateur général et l’administration au sujet du pourcentage de recommandations qui a été complété provient, en grande partie, du temps écoulé entre le moment où le vérificateur général a débuté ses vérifications de suivi et le moment où l’administration a fourni ses réponses. Dans certains cas, le désaccord est fondé sur l’applicabilité même de certaines recommandations à la lumière de nouveaux renseignements.

Par exemple, trois recommandations formulées par le vérificateur général en 2007 concernant la Politique municipale sur l’utilisation des pesticides ont été évaluées comme inachevées. Or ces recommandations ne sont plus applicables, car cette politique a été révoquée en avril 2009 lorsque la loi provinciale plus restrictive régissant l’utilisation des pesticides est entrée en vigueur.

Dans d’autres cas, le personnel a déterminé que le coût de l’exécution intégrale de la recommandation était supérieur à ses avantages ou que la recommandation, une fois entièrement évaluée, n’est pas pratique ou est impossible à mettre en œuvre en raison de conditions opérationnelles, de limitations techniques ou d’obstacles juridiques.

Dans les cas où les employés municipaux sont en désaccord avec le vérificateur général, ils auront recours au Conseil municipal à des fins d’orientation.

La Ville est d’accord avec de nombreuses constatations au sujet de la vérification de ses méthodes d’approvisionnement pour le système automatisé d’annonce des arrêts, mais elle remet en question certaines des conclusions

La Ville d’Ottawa est d’accord avec plusieurs des recommandations du vérificateur général, Alain Lalonde, à la suite de sa vérification du processus d’approvisionnement au sujet du système automatisé d’annonce du prochain arrêt SmartBus et du système de cartes SmartBus, mais elle est en désaccord avec certaines de ses conclusions.

Dans son rapport de vérification déposé aujourd’hui, le vérificateur général conclut qu’il y a eu « peu de communications avec le Conseil municipal relativement aux approvisionnements pour ce système » et que « les estimations initiales des coûts de ce système ont omis de tenir compte d’éléments importants.»

La direction est en désaccord avec cette conclusion.

En fait, tout au cours du processus, le personnel a transmis au Conseil municipal des informations complètes et précises. La technologie des autobus intelligents SmartBus a fait l’objet d’échanges continus avec le Conseil, et ce, depuis la fusion.

Dès que la direction a eu la confirmation qu’il y aurait des hausses de coûts, elle en a informé le Conseil. Avant l’échéance de la demande de propositions, le personnel n’était pas en mesure de confirmer que le système retenu nécessiterait des investissements supplémentaires, quels qu’ils soient.

Lorsqu’un changement dans les coûts a été constaté, les Services de transport en commun ont déterminé d’autres sommes reçues en financement qui pourraient être transférées à partir d’autres projets SmartBus déjà approuvés vers la technologie automatisée d’annonce du prochain arrêt. Cette façon de faire n’a occasionné aucune hausse nette des coûts pour le projet.

Contrairement aux conclusions auxquelles en arrive le vérificateur général, les Services de transport en commun ont demandé en septembre 2009 l’approbation du Conseil avant de redistribuer ces fonds supplémentaires dans son rapport au Comité des services du transport en commun. La section financière du rapport présenté au Conseil résumait les coûts de ce que le personnel recommandait d’acheter et les budgets à partir desquels ces achats pouvaient être effectués.

Dans le but de s’assurer que la haute direction et le Conseil sont tenus bien informés de toutes les étapes lors d’approvisionnements importants, la Gestion de l’approvisionnement a mis en place un processus officiel d’approbation des plans d’approvisionnement.

De plus, toutes les recommandations contenues dans le rapport Les leçons que nous avons apprises, préparé par le personnel et présenté au Sous-comité de la technologie de l’information et au Comité des services organisationnels, ont été approuvées par le Conseil et ont déjà été mises en œuvre ou sont sur le point de l’être. On y recommande notamment d’obtenir une approbation du budget total de toute initiative au lieu de faire approuver les budgets à diverses étapes du projet et de produire des comptes-rendus réguliers à l’intention du Comité et du Conseil municipal lors de toute modification significative à la portée d’un projet et sur les répercussions de ces changements sur le plan d’approvisionnement déjà approuvé.

La Ville est d’accord avec certaines constatations de la vérification de l’administration de la paie, mais elle en conteste d’autres

La Ville d’Ottawa est d’accord avec plusieurs des recommandations du vérificateur général, Alain Lalonde, visant à resserrer les contrôles opérationnels de l’administration de la paie, mais elle est en désaccord avec certaines de ses constatations et conclusions.

Dans une vérification déposée le 23 juin, le vérificateur général conclut qu’il y a « un taux d’erreur anormalement élevé dans les processus de paie ». La vérification maintient que, sur un échantillon de 100 paies, le taux d’erreur s’élevait à 56 pour cent.

Cependant, le Service des finances de la Ville d’Ottawa a confirmé que la plupart des problèmes concernaient des lacunes dans la documentation et que seules cinq erreurs ont eu une incidence sur la paie de six employés. Deux des erreurs ont été découvertes par le personnel de l’administration de la paie au moment d’examens de contrôle de la qualité, dans le cadre des opérations normales de la paie, ce qui confirme la nécessité et l’efficacité des contrôles.

La vérification de l’administration de la paie municipale effectuée par M. Lalonde se fonde sur les données de l’année 2007, et bien des choses ont changé depuis. Plusieurs des modifications recommandées dans la vérification ont été acceptées par la Ville et mises en application. La Ville reçoit relativement peu de plaintes au sujet de problèmes relatifs à la paie de ses 17 000 employés.

La vérification de l’administration de la paie comporte 28 recommandations, et la Ville est d’accord avec 25 d’entre elles. Elle est en désaccord avec deux recommandations, et d’accord avec une recommandation, mais elle remet en question la conclusion du vérificateur quant à l’appréciation des faits sur laquelle elle est fondée. Dans le cas d’une recommandation, la Ville est d’accord avec la première partie, mais en désaccord avec la seconde.

La Ville indique que la recommandation de créer des horaires de travail précis pour les milliers d’employés qui ont actuellement un horaire générique du lundi au vendredi engendrerait un fardeau administratif coûteux et inefficace.

La Ville est en désaccord avec plusieurs des conclusions du vérificateur général, y compris celle qui stipule qu’il y a « un manque général d’attention au détail de la part du personnel et des superviseurs. » Le processus d’administration de la paie est très complexe et requiert l’importante participation de centaines de personnes au sein d’une organisation très diversifiée. Depuis 2007, de nombreux contrôles et améliorations ont été mis en œuvre.

La Ville indique qu’une constatation voulant que les employés de l’administration de la paie fassent un usage excessif d’Internet n’est pas basée sur des faits. On a constaté que quatre employés font un usage d’Internet au-dessus de la norme, et ils ont reçu un avertissement à ce sujet. Cependant, le personnel de l’administration de la paie utilise Internet quotidiennement pour des activités liées à leur travail et certains écoutaient aussi la radio. La navigation intensive sur Internet évoquée par le vérificateur général est une combinaison de ces activités. Or, le simple fait d’écouter la radio sur Internet crée des centaines de visites Internet au cours d’une heure, mais permet tout de même aux employés d’effectuer correctement leur travail.

La Ville convient avec le vérificateur que :

    La Division de l’administration de la paie devrait assumer la responsabilité des contrôles des opérations centralisées et décentralisées de la paie, comme le Transport en commun et les Parcs et Loisirs. L’administration centrale de la paie a déjà assumé le contrôle direct de certaines opérations qui étaient décentralisées auparavant. La Division indique qu’elle devrait redistribuer des ressources existantes d’autres secteurs pour réaliser cet objectif dans l’ensemble des opérations municipales.Il est nécessaire de conserver les rapports de vérification. Au lieu d’être gardés un an, ils sont maintenant conservés durant sept ans.Il faut automatiser autant que possible les rapports de l’administration de la paie.La Ville doit envoyer des rapports d’avantages sociaux aux employés afin d’assurer l’exactitude de leur contenu.La nécessité de contrôles accrus, comme une liste de modèles de signatures et d’initiales d’autorisation, et la disponibilité permanente des rapports électroniques de l’administration.La Ville a besoin d’un certain nombre d’améliorations techniques visant à uniformiser et à mieux contrôler les opérations de l’administration de la paie, et d’utiliser davantage le logiciel perfectionné SAP en usage à l’Hôtel de Ville.La Ville doit verser des cotisations sur tous les gains de ses employés. Toute consignation rétroactive de revenus supplémentaires prendra fin cette année. De plus, la Ville procédera à des vérifications aléatoires quatre fois par an afin de s’assurer que tous les revenus sont inclus dans les paiements au Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario.
L’agrandissement du Centre Wabano a été approuvé

Le Conseil a approuvé une modification du zonage qui va permettre la mise en œuvre du projet d’agrandissement du Centre Wabano. (Règlement de zonage 2008-250 pour le 297 et le 307, chemin de Montréal et le 272, avenue Bradley et modification d’une exception pour le 274, avenue Bradley). Le nouvel édifice qui sera conçu par Douglas J Cardinal, architecte aborigène renommé, sera bâti contre le bâtiment original. Le nouveau Centre Wabano comprendra un lieu de rencontres culturelles et offrira des programmes parascolaires pour les enfants, des activités sociales pour les jeunes mamans, des séances de counseling familial ainsi que des projets de développement social et communautaire. Pour de plus amples renseignements sur l’agrandissement du Centre Wabano, veuillez visiter http://www.wabano.com/expansion.html

La Ville publie son dernier Rapport sur le rendement

Le Conseil municipal a reçu le Rapport sur le rendement trimestriel pour le premier trimestre de 2010 (Janvier à mars). Le rapport s'inscrit dans le cadre de l'engagement de la Ville à la responsabilisation et la transparence. Il fournit des informations de performance pour les directions qui offrent des services au public.

Quelques faits saillants du premier trimestre de 2010 comprennent:

Services de transport en commun
L’achalandage s’est accru de 1 % au cours du quatrième trimestre de 2009, faisant de l’achalandage au premier trimestre de 2010 le plus élevé jamais enregistré, ce qui donne à penser que l’augmentation des niveaux de service à l’automne 2009 a encore un effet favorable sur les usagers du transport en commun. Au premier trimestre, le pourcentage d’autobus arrivant à l’heure s’est amélioré pour le troisième trimestre d’affilée, pour s’établir à 63,4 %.

Services des déchets solides
Lorsque l’on compare le T1 de 2010 à la même période en 2009, nous avons assisté a une augmentation de 30 % du taux de réorientation (de 27,8 % à 36 %) pour tous les flux de déchets (bacs bleus et noirs, feuilles et résidus de jardinage et matières organiques) pour les résidences privées. C’est le résultat du transfert des matières organiques du flux des déchets au programme des bacs verts. Ce taux de réorientation devrait augmenter considérablement au cours des prochains trimestres, lorsque les feuilles et résidus de jardinage seront réorientés. Nous nous attendons également à une certaine hausse du tonnage des matières organiques, à mesure que les consommateurs se familiariseront avec le programme et que celui ci sera élargi de manière à inclure les résidences privées de densité moyenne en 2010.

Services du code du bâtiment
Les cinq quartiers où l’activité de délivrance de permis de construire a été la plus grande pendant le premier trimestre, représentant 40,0 % des permis délivrés, sont Gloucester-Nepean Sud, Barrhaven, Cumberland, Somerset et Kanata Sud. Dans le quartier Somerset, la majorité des permis délivrés étaient des demandes d’aménagement de locataires dans des immeubles commerciaux et à bureaux, probablement attribuables aux dépenses gouvernementales visant à stimuler l’économie. Les permis de construire dans les autres quartiers très actifs se rapportaient surtout à des maisons unifamiliales. Le nombre total de demandes de permis de construire a augmenté de 15,6 % pendant le premier trimestre de 2010, par rapport à la même période en 2009.

Service de police
Le pourcentage total d’appels de service a augmenté de 5 % au T1 de 2010 par rapport à la même période en 2009. Les appels d’urgence se sont également accrus de 5 % pendant la même période. En même temps, le délai de réponse est demeuré relativement constant, se situant à moins de 15 minutes dans 88,5 % des cas, comparativement à 88,9 % un an plus tôt. Le délai de réponse cible se situe à moins de 15 minutes dans 90 % des cas.

Service des incendies
Le nombre d’incidents où le service des incendies est intervenu a reculé de 10,5 % et le volume mensuel moyen d’appels a diminué de 10,4 % par rapport au T1 de 2009. Ces diminutions sont attribuables à la grève du transport en commun au T1 de 2009 et au temps plus doux pendant le T1 de 2010, ce qui explique le peu d’incidents de la circulation en 2010.

Santé publique Ottawa
Les visites dans les centres de santé-sexualité ont progressé de 8 % par rapport au T1 de 2009 en raison de la notification obligatoire des partenaires lors des enquêtes sur des infections transmissibles sexuellement, ainsi que des initiatives accrues de promotion, d’intervention et de partenariat. Le nombre d’inspections effectuées dans les services d’alimentation a augmenté de 45 % grâce à l’automatisation des activités. Les données pour le T3 et le T4 de 2009 ne sont pas disponibles en raison de la réaction de Santé publique Ottawa à la crise du H1N1 pendant ces périodes.

Service paramédic d’Ottawa
Les délais de réponse globaux ont continué de diminuer, affichant une réduction de 54 secondes au cours du T1 de 2010 par rapport au T1 de 2009 et d’une minute 51 secondes par rapport au T1 de 2008 (ce qui comprend les zones de densité élevées et faibles).

Communications et Service à la clientèle
L’augmentation considérable des demandes de service de collecte de déchets solides est attribuable au programme des bacs verts et aux nouveaux calendriers de collecte.

Veuillez consulter le rapport au complet.